Après la fermeture de la pêche au lac du Chambon en 2009, 1200 truites ont été lâchées.

Pour tous ceux qui ont un timbre piscicole et un timbre halieutique, peuvent pêcher sans prendre d'autre carte.

Vous avez le droit de pêcher avec une seule canne.

Tous les appâts sont autorisés sauf les asticots.

Pour les verrons, seul sont autorisé ceux prit sur le lieu de pêche.

L'omble chevalier
Salvelinus alpinus (Linné), 1758 - Salmonidés
Autres noms communs ou locaux :
omble arctique, truite rouge
Noms étrangers : artic-char (GB) see sabling (All)

omble chevalier mâle à la période du fraie

Description
L'omble-chevalier présente une morphologie comparable à celle de la truite. Le genre Salvelinus se distinguant du genre Salmo par des écailles plus petites (plus de 200 sur la ligne latérale). La coloration est très variable en fonction du milieu et du stade physiologique. Les ponctuations sur les flancs ne sont jamais vermiculées. En période de reproduction les couleurs s'intensifient et en particulier les bords d'attaque des nageoires prennent une couleur blanc laiteux, alors que les flancs deviennent rose-orangé.
Taille : elle peut dépasser 80 cm.
Biologie
Espèce d'origine boréale, l'omble-chevalier est sous nos climats une espèce lacustre autochtone dans plusieurs lacs (Leman, le Bourget). D'une façon générale la reproduction a lieu en hiver (décembre), mais des pontes printanières ne sont pas exclues. Les frayères sont souvent situées à plusieurs dizaines de mètres de profondeur sur des substrats constitués de matériaux assez grossiers parcourus par des courants sous lacustres (Dussart, 1952, 1955). Certaines formes peuvent se reproduire plus en surface. Les ovules sont de grande taille (4 à 5 mm),la fécondité est faible (environ un millier d'ovules par kilo de femelle). A l'éclosion (avril) les alevins mesurent environ 15 mm. La durée de vie est relativement longue entre 10 et 20 ans.
Origine et distribution
Cette espèce a fait l'objet de soutien d'effectifs dans les plans d'eau où elle était autochtone (lac du Bourget) et d'introduction dans des lacs et retenues artificielles des Alpes, des Pyrénées, du Jura, des Vosges et du Massif Central (D'Aubenton, 1979 Chimits, 1955, 1960).
Son extrême sensibilité à la pollution (espèce d'eau froide et très oxybionte) la rende particulièrement vulnérable à la dégradation de la qualité des eaux des milieux lacustres profonds.
Cette espèce est susceptible de bénéficier de mesures de protection prises dans le cadre d'un arrêté de biotope (arrêté du 8/12/88).
Pèche
Il est presque exclusivement recherché à la traîne au treuil dans dans les grandes profondeurs des lacs (entre 20 et 70 mètres) avec une cuiller ou un poisson nageur. Il est rare de le retrouver à porter d'un lancer sauf dans certains lacs qui s'y prêtent ; il se pêche alors comme la truite.